Dossiers : L’Etat, acteur de développement de l’emploi et des compétences

Mise à jour : 20 mars 2017

L’État en région est également chargé de la mise en œuvre locale des dispositifs nationaux de soutien et de développement de l’emploi.

Au travers de la Direccte (Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence de la Consommation du Travail et de l'Emploi), l’État intervient pour soutenir le développement des emplois et des compétences dans le cadre de sa politique contractuelle avec les branches professionnelles, notamment au travers des ADEC (Actions de Développement de l’Emploi et des Compétences). Il s’agit pour les organisations professionnelles de mettre en œuvre avec l’État des actions pour anticiper et accompagner les mutations économiques, l’évolution des emplois et des qualifications. L’objectif est de permettre aux actifs occupés, en particulier ceux des petites et moyennes entreprises, de faire face aux changements à venir et de sécuriser ainsi leurs trajectoires professionnelles.
Un accord est signé entre l’État, les partenaires sociaux, les organisations professionnelles et tout organisme nécessaire à la réalisation du projet. Il définit notamment des objectifs ou les opérateurs chargés de sa mise en œuvre. Le taux d’intervention de l’État sera fixé en opportunité et compris dans une fourchette de 25 % à 80%.

L’État s’engage également financièrement au côté des entreprises via la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC).

La GPEC permet à l’entreprise d’anticiper les évolutions des métiers, tant sur les volets socio-économiques et technologiques qu’organisationnels afin d’adapter les compétences des salariés aux métiers de demain. Les entreprises occupant 300 salariés ou plus doivent engager des négociations sur ce thème au moins tous les trois ans. Celles de moins de
300 salariés peuvent bénéficier d’un dispositif d’appui-conseil et d’une aide financière de l’État pour élaborer un plan de GPEC.

 

 

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