La conférence départementale de la laïcité et de la liberté religieuse

Mise à jour : 16 mars 2016

Un dialogue permanent entre l’État et les cultes

Un dialogue permanent entre l’État et les cultes

Par circulaire en date du 21 avril 2011,  le ministre de l’Intérieur a institué le principe d’une conférence annuelle présidée par les préfets de département.  Ces conférences départementales sont chargées d’organiser les conditions d’un dialogue permanent entre l’État et les cultes sur les questions liées à la laïcité et à l’exercice de la liberté religieuse et de faciliter la mise en œuvre au quotidien des principes de laïcité et de vivre ensemble. Elles rassemblent les responsables de services publics, les représentants des cultes et les élus locaux pour traiter des questions relatives à l’exercice du culte et des pratiques religieuses dans les services publics.

Cette mesure se couple de la désignation d’un référent « laïcité » qui en anime les travaux en partenariat étroit avec les administrations associées à la démarche. Le programme de travail de la conférence parisienne se prolonge d’initiatives régulières pour que le dialogue entre l’État et les cultes puisse vivre au quotidien et que les démarches de réflexion collective sur la laïcité et le vivre ensemble prennent des formes opérationnelles et continues.

Contact : virginie.sene-rouquier@paris-idf.gouv.fr


Quatrième rencontre du 5 mai 2015 de la conférence parisienne de la laïcité et de la liberté religieuse

Lors de la quatrième édition de la Conférence départementale de la laïcité et de la liberté religieuse, le 5 mai 2015, Jean-François CARENCO, préfet de Paris et d’Île-de-France, a réuni en séance plénière la Conférence départementale de la laïcité et de la liberté religieuse, à laquelle toutes les religions invitées étaient représentées. Cette réunion a permis d’aborder l’actualité de la laïcité, la mise en place de programmes de formation des aumôniers, ainsi que les modalités de la pratique du culte en détention, formalisées au sein d’une circulaire de l’administration pénitentiaire en date du 16 juillet 2014.