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Le préfet Claude d'Harcourt au côté de la profession agricole

Mise à jour : 27 mai 2020

À l’invitation de la chambre régionale d’agriculture, et en présence du Conseil régional, Claude d’Harcourt s’est rendu le 26 mai dans une exploitation laitière de Loire-Atlantique, le GAECGroupement agricole d'exploitation en commun de l’Auvergnac à Herbignac, pour évoquer avec la profession agricole les mesures prises par l’État en soutien à ce secteur.

La crise sanitaire a fortement impacté certaines filières agricoles et dans une moindre mesure le secteur agro-alimentaire. Depuis le début de la pandémie, les services de l’État, en lien avec la chambre régionale d’agriculture et le Conseil régional, sont aux côtés du monde agricole. À l’occasion de cette visite, le préfet a rappelé l’ensemble des dispositifs activés par l’État pour accompagner l’agriculture au cours de cette crise : prêt garanti par l’État, fonds de solidarité, chômage partiel, exonération de charges patronales, stockage privé, soutien des exportations, distillation de crise (autorisation accordée par le Ministère de l’agriculture de transformer les surplus viticoles, cidricoles en alcool pouvant être valorisé dans d’autres filières industrielles), soutien à la promotion des filières, accompagnement de la réduction de la production, cellule d’urgence départementale.

À l’issue de la visite, qui a permis d’illustrer la manière dont ces dispositifs soutiennent les filières (effet du stockage privé sur le prix des produits laitiers notamment), le préfet a aussi identifié tous les sujets qui restaient à traiter en lien avec le Ministère de l’agriculture et l’ensemble du Gouvernement sur toutes les filières en difficultés. Parmi les sujets importants qui concourent à assurer la stabilité du marché et la poursuite de leur activité, ont été ciblés :

  • la réouverture des débouchés sur le marché intérieur (avec une priorité particulière sur la restauration collective hors domicile) et la dynamisation de l’export ;
  • la remontée au gouvernement de l’intégralité des demandes des secteurs agricole et agroalimentaire ligériennes qui relèvent des niveaux national et communautaire (telles que l’indemnisation des pertes horticoles et le stockage privé pour certaines productions qui n’y ont pas accès actuellement);
  • le développement et la montée en puissance de la contractualisation inscrite dans la loi Egalim ;
  • l’accompagnement des exploitations les plus fragilisées par la mise en place de cellules de crise.

Le préfet de région a insisté sur le fait que les services de l’État resteront particulièrement mobilisés dans les prochaines semaines et prochains mois pour accompagner le plan de relance de l’agriculture et de l’agro-alimentaire avec tous les acteurs et répondre à un enjeu majeur : celui de préserver ces secteurs agricole et agroalimentaire dans les territoires.