Hauts-de-Seine : des propositions en faveur des mobilités plus propres et plus connectées

Mise à jour : 28 décembre 2017

L’Atelier territorial des Hauts-de-Seine des Assises nationales de la mobilité,  présidé par le secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine, Vincent Berton, en présence des députées Christine Hennion et Laurianne Rossi, a rassemblé plusieurs dizaines de personnes le mardi 7 novembre à la préfecture du département. Les deux thèmes évoqués concernaient des mobilités plus propres et plus connectées.

Des propositions concrètes pour faire émerger des mobilités plus propres

Les débats entre les participants ont souligné les problèmes auxquels les usagers étaient confrontés comme le relief du département dans certains secteurs qui est un frein au développement des mobilités douces.

Toutefois, de nombreuses suggestions ont été formulées lors de cette soirée, comme la réalisation de schémas de vélo supra-communal pour une meilleur cohérence des circulations, une meilleure prise en compte des enjeux de franchissement de la Seine ou encore le développement du vélo, notamment électrique, grâce à la réalisation de voies dédiées, voies express, vélos partagés, parcs de stationnement etc.

À noter que la question de l'accompagnement du développement des véhicules autonomes a également été abordée.

La nécessaire prise en compte de l’impératif numérique

La multiplicité des sources d’informations permise par les applications pour smartphone, internet, et les nombreux opérateurs de transport, entraînent une difficulté pour les usagers de tous les modes de transport, à accéder à des informations fiables et en temps réel.

Aussi, face à l’indisponibilité des réseaux 3/4G ou Wifi dans les transports en commun, plusieurs solutions ont été proposées, notamment l'amélioration des réseaux de communication le long des routes afin que les outils soient utilisables au bon moment, ainsi que l'utilisation des outils pour suivre le trafic routier et mieux orienter les véhicules afin d'éviter les congestions.

Enfin, a été proposée l’idée d’open data des données des transporteurs avec le développement d'outils d'information en temps réel des meilleures options de mobilités possibles.