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La Seine au coeur des chantiers pour un impact environnemental limité

Mise à jour : 22 janvier 2020

Mardi 21 janvier 2020, Michel Cadot, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, a signé la convention de partenariat en faveur du recours à la logistique fluviale pour la construction du Village Olympique et Paralympique des JOP 2024, associant l’État, la SOLIDEO (représentée par Nicolas Ferrand, directeur général exécutif), HAROPA-Ports de PARIS (représentée par  Catherine Rivoallon, présidente du conseil d’administration de HAROPA-Ports de PARIS) et Voies Navigables de France (représenté par  Thierry Guimbaud, directeur général).

Cette convention de partenariat vient renforcer l’engagement pris par le Premier ministre Edouard Philippe, la SOLIDEO et les différents constructeurs du village Olympique et Paralympique à favoriser le réemploi des matériaux et à recourir le plus possible au transport fluvial.

Le recours à la Seine comme axe de transport pour ces matériaux de construction est plus écologique puisqu’il permettra de diviser par 5 les émissions de CO2 et d’éviter plus de 50 000 camions sur les routes d’Île-de-France.

Les futures installations des JOP 2024, situées en bordure de Seine sur les communes de Saint-Denis, L’Ile-Saint-Denis et Saint-Ouen-sur-Seine, vont nécessiter l’évacuation de plus de 500 000 tonnes de déblais en l’espace de 4 ans, entrainant un impact environnemental non négligeable dans un contexte marqué par la crise écologique.

Michel Cadot a d’ailleurs souligné que « La préparation des Jeux Olympiques et Paralympiques est une vitrine de la transition écologique qu’est en train de mener la France et se doit donc d’être exemplaire sur le plan environnemental. C’est la raison pour laquelle l’État incite les acteurs à développer le transport fluvial afin de limiter le nombre de camions présents sur les routes, au bénéfice des Franciliens. L’État y veille attentivement ».

Ce dispositif sera complété par l’installation d’un tapis-roulant pour acheminer les gravats des parcelles de travaux jusqu’à la Seine, évitant l’équivalent de 4 600 allers-retours Paris-Tokyo d’émissions carbone.

En plus du développement du transport fluvial, les moyens de limiter les congestions liées au transport routier seront examinés par une mission  de coordination des itinéraires et des travaux que la préfecture de Seine-Saint-Denis a confié à la SOLIDEO, Plaine Commune et le département de Seine-Saint-Denis.

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