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Baromètre industriel de l’État : 8 ouvertures nettes de sites industriels recensées en Occitanie

Mise à jour : 07 novembre 2025

Le Baromètre industriel de l’État permet de mesurer directement l’évolution de la réindustrialisation en France. Les services déconcentrés de l’État sont mobilisés pour le suivi de cet indicateur, coordonné et élaboré par la direction générale des entreprises (DGE) au ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique. L’écosystème local participe également activement au suivi de cet indicateur.

Avec un solde positif de +9 au premier semestre 2025, la France continue d’ouvrir et d’agrandir plus d’usines qu’elle n’en ferme. Toutefois, les tensions commerciales et la concurrence internationale limitent la dynamique.

RÉSULTATS NATIONAUX

Les dynamiques diffèrent d’une région à l’autre, voire d’un département à l’autre, notamment dans les territoires où le tissu industriel est historiquement constitué autour de filières aujourd’hui confrontées à des transformations majeures et particulièrement impactées par les crises successives. A ce titre, ce baromètre se révèle être un outil essentiel pour saisir les réalités du terrain et adapter les politiques publiques en faveur de la réindustrialisation.

Avec 8 ouvertures nettes d’usines, l’Occitanie affiche la dynamique la plus positive aux côtés de la Nouvelle Aquitaine. Une dynamique portée notamment par les secteurs traditionnellement implantés dans cette région : la défense et l’aéronautique.

Au premier semestre 2025, 13 sites industriels ont ouvert ou connu une extension significative tandis que 5 usines ont fermé ou réduit leur appareil de production. L’Occitanie poursuit ainsi la tendance de réindustrialisation amorcée depuis 3 ans, avec 9 ouvertures nettes en 2022, 19 en 2023 et 14 en 2024.

Cartographie régionale des ouvertures nettes en 2025

Le Baromètre industriel de l’État permet de mesurer directement l’évolution de la réindustrialisation en France. Les services déconcentrés de l’État sont mobilisés pour le suivi de cet indicateur, coordonné et élaboré par la direction générale des entreprises (DGE) au ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique. L’écosystème local participe également activement au suivi de cet indicateur.