CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA LUTTE CONTRE LE TRAVAIL ILLÉGAL DANS LE SECTEUR DE LA COIFFURE EN AUVERGNE-RHÔNE-ALPES
En Auvergne-Rhône-Alpes, le secteur de la coiffure représente 13 156 établissements qui emploient au total 11 977 salariés. Parmi ces établissements, 27,6 % sont des microentreprises.
La DREETSDirection régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (Direction régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) et les URSSAFUnion de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales d’Auvergne et Rhône-Alpes (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales), aux côtés de l’Union Nationale des entreprises de Coiffure (UNEC), s’unissent pour lutter contre le travail illégal dans le secteur de la coiffure, en conformité avec les orientations fixées par le plan national de lutte contre le travail illégal.
La DREETSDirection régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités, les URSSAFUnion de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales, d’Auvergne et de Rhône-Alpes et l’UNEC AURA s’engagent pour la réalisation de cet objectif avec la signature le 17 octobre dernier d’une convention régionale de lutte contre le travail illégal afin de mener des actions partenariales d’information et de sensibilisation.
Source de précarité, le travail illégal porte atteinte à l’ensemble de la collectivité, provoquant d’importantes pertes de recettes fiscales et sociales. Il fausse également la concurrence au détriment des entreprises respectueuses de la réglementation. Ce phénomène influe négativement sur les capacités d’investissement et fragilise les droits sociaux des salariés. Les salariés concernés ne bénéficient en effet ni du statut individuel ou collectif résultant du Code du travail ou des conventions collectives, ni de la protection sociale dont bénéficient les salariés déclarés notamment au regard des risques de maladie ou d’accidents du travail ; leurs droits à la retraite en sont également affectés.
Lutter contre le travail illégal vise donc à protéger tant les acteurs de la profession du secteur de la coiffure, employeurs et salariés, que notre modèle social. Les services de contrôle s’engagent à étudier avec attention chacun des signalements qui leur sera communiqué, tout en continuant leurs contrôles spontanés.
