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Appel à projets "public-privé" : Faisons vivre le sport dans les quartiers (CP)

Mise à jour : 19 février 2026

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« Faisons vivre le sport dans les quartiers » revient pour une troisième édition en Centre-Val de Loire

Un appel à projets « public-privé » inédit

Dans le cadre d’un partenariat inédit « public-privé », la préfecture de la région Centre-Val de Loire, la Fondation d’entreprise Caisse d’Épargne Loire-Centre, et désormais la Fondation Nexity, avec le concours de la Fondation du sport français, s’associent pour lancer la troisième édition de l’appel à projets « Faisons Vivre le sport dans les quartiers ».

Cet appel à projets s’adresse aux associations sportives affiliées à une fédération française, et aux collectivités intégrant au moins un des 57 quartiers prioritaires de la politique de la ville en Centre-Val de Loire, afin de promouvoir la pratique sportive dans ces quartiers.

Cet appel à projets, qui se déploie sur trois ans, s’inscrit pleinement dans la dynamique du développement du sport pour toutes et tous.

Une troisième édition ambitieuse

Les services de l’État en charge du sport (DRAJES1), de la politique de la ville (DREETS2), de la lutte contre la pauvreté (CLP3), et pour l’égalité (DRDFE4) s’associent à nouveau à la Fondation d’entreprise Caisse d’Epargne Loire-Centre, mais également à la Fondation Nexity pour déployer des séances d’activités sportives gratuites en 2026/2027.

Un partenariat innovant entre les mondes public et privé qui, en deux ans, a déjà permis à 25 collectivités de bénéficier de crédits financiers pour proposer des créneaux d’activité physique dans les quartiers.

Cette nouvelle édition permet désormais aux associations sportives affiliées à une fédération sportive d’être éligible, pour contribuer encore davantage, avec les communes engagées, à :

  • couvrir tous les départements de la région Centre-Val de Loire ;
  • proposer une diversité de créneaux ;
  • permettre à de plus en plus de bénéficiaires de participer.

La pratique sportive des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville reste faible en région. D’après l’INSEEInstitut national de la statistique et des études économiques en effet, en 2021, ceux-ci représentaient moins de 3 % des licences sportives. Le taux de féminisation y est également plus faible.

Ce constat a affermi la volonté des services de l’État de développer des actions d’animations sur les équipements sportifs des quartiers prioritaires. Car, au-delà des bienfaits de pratiquer une activité physique ou sportive, le sport est aussi un levier d’insertion sociale.

Après le lancement des deux premières éditions, qui ont permis de financer 22 projets sur l’ensemble des départements de la région, pour un total de 111 500€ (et près de 700 bénéficiaires de séances sportives hebdomadaires), ce mode de coopération public-privé se poursuivra en 2026.

L’appel à projets : « Faisons vivre le sport dans les quartiers » en Centre-Val de Loire

Pour cet appel à projets, les acteurs associés ont fixé les objectifs suivants :

  • favoriser la pratique pour toutes et tous (des enfants aux personnes âgées) ;
  • accompagner les structures sportives qui souhaitent s’implanter dans les quartiers prioritaires ;
  • favoriser l’appropriation des équipements sportifs et ainsi l’occupation de l’espace public par les filles et les femmes des quartiers ;
  • lutter contre le non-recours en adossant à ces séances sportives des sensibilisations à l’accès aux droits.

Les créneaux proposés devront se réaliser en collaboration avec le tissu associatif local (associations sportives, structures d’insertion, établissements sociaux et médico sociaux, …) et d’autres partenaires locaux (bailleurs sociaux, institutions, …).

Pour en savoir plus sur les modalités pratiques de cet appel à projet : https://www.ac-orleans-tours.fr/sport-et-societe-122860

Chiffres-clés régionaux dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville

  • 165 416 habitants
  • 33,5% des familles sont monoparentales (contre 8% au global, en région Centre-Val de Loire)
  • 62,6% de non-emploi des femmes (contre 37,3% en région)
  • 50% des familles sont en dessous du seuil de pauvreté (contre 13,1% en région)