Une conférence technique du CEREMA consacrée au déploiement des énergies renouvelables

Mise à jour : 22 janvier 2026

À l’aube de la Journée internationale des énergies propres, une grande partie des bâtiments du Bassin minier demeure encore chauffée par des énergies fossiles, notamment le gaz.

Le développement des réseaux de chaleur, qui permettent de desservir plusieurs bâtiments géographiquement proches à partir d’énergies renouvelables locales, constitue une réponse concrète aux enjeux énergétiques et climatiques. Alimentés par des ressources telles que la géothermie, la chaleur fatale issue d’activités industrielles ou d’incinérateurs, ou encore le gaz de mine, ces réseaux contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre tout en limitant l’exposition des usagers aux fluctuations des prix du gaz et du pétrole. Ils représentent ainsi un levier à la fois environnemental et économique.

Le Bassin minier dispose d’atouts majeurs pour le déploiement de ces infrastructures : une forte densité d’usages, avec près de 1,2 million d’habitants, et un important potentiel en énergies renouvelables locales. Le développement des réseaux de chaleur s’inscrit toutefois dans un temps long et nécessite une planification anticipée à l’échelle intercommunale.

Dans le cadre de l’Engagement pour le renouveau du Bassin minier (ERBM), l’ADEME et la direction REV3 du Conseil régional co-animent depuis 2023, avec l’appui de la préfecture et du CEREMA, un groupe de travail associant les intercommunalités du territoire afin de promouvoir le développement des réseaux de chaleur.

Les résultats atteints à la fin de l’année 2025 ont été présentés ce jeudi 22 janvier à l’occasion de la conférence technique du CEREMA consacrée au déploiement des énergies renouvelables.

À ce jour :

Une vidéo met en évidence les bénéfices pour les habitants, consultable ici.