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29e édition du salon de l’AMIF : la transition écologique au cœur des débats

Mise à jour : 05 juin 2025

Organisé chaque année par l’Association des Maires d’Île-de-France (AMIF), le Salon de l’AMIF a réunit ces 3 et 4 juin, élus franciliens, partenaires publics et privés. Autour de thématiques clés pour les territoires franciliens, la transition écologique occupe une place centrale.

Le changement climatique se traduit par des impacts concrets et préoccupants pour les habitants, les entreprises et le secteur agricole : sécheresses, vagues de chaleur, inondations…

Face à ces enjeux, quelle réponse l’Île-de-France peut apporter ?

Marie Gautier-Melleray, préfète et secrétaire générale aux politiques publiques à la préfecture de région d’Île-de-France, préfecture de Paris, est intervenue lors d’une table ronde dédiée à l’accélération des énergies renouvelables en Île-de-France, en présence de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEMEAgence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et du Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour les Énergies et les Réseaux de Communication (SIPPEREC).

Marie Gautier-Melleray a aussi rencontré et échangé avec des acteurs franciliens, tels :

- l'OFB (Office Français de la biodiversité), établissement dédié à la protection et la restauration de la biodiversité, avec notamment les missions de police de l'environnement ;

- l'EPFIF (Établissement public foncier d’Île-de-France) ayant pour objectifs de développer l’offre de logements, accompagner le développement économique et lutter contre l’habitat indigne.

Aujourd’hui, l’Île-de-France importe 86 % de son énergie, tandis que la production locale d’énergies renouvelables ne couvre que 9 % des besoins. Les défis sont donc considérables : décarboner le secteur du bâtiment — qui émet 39 % des émissions régionales — développer les réseaux de chaleur et augmenter la production d’électricité renouvelable.

L’État agit de concert avec les collectivités, les acteurs économiques, associatifs et les citoyens pour réduire collectivement l’empreinte environnementale de la région.

La COP francilienne a permis d’établir un diagnostic précis, suivi d’une phase de débats et de consultations, qui ont conduit à l’adoption de 11 plans d’actions traduits en 115 mesures concrètes.

Le développement des énergies renouvelables ne répond pas seulement à des impératifs économiques, mais également aux attentes des territoires, soucieux d’une transition juste, durable et adaptée à leurs spécificités.