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Dossiers : L’État agit en faveur de la santé des femmes

Mise à jour : 24 novembre 2025

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, un Forum régional sur la santé des femmes sur le thème « Agir ensemble pour mieux repérer et accompagner les femmes victimes de violences »,  s’est tenu le 20 novembre 2025 à la préfecture de la région d’Île-de-France. Cet événement organisé par la Direction régionale aux droits des femmes et à l'égalité (DRDFEDirection Régionale aux Droits des Femmes et à l'Égalité) d'Île-de-France et l’Agence Régionale de Santé (ARSAgence Régionale de Santé) d'Île-de-France a réuni des intervenantes et intervenants, des professionnels de santé, des partenaires associatifs ainsi que des représentants des institutions publiques.

Cette rencontre illustre la mobilisation de l’État pour renforcer le repérage, la protection et l’accompagnement des femmes victimes de violences. La santé des femmes constitue un enjeu majeur, et l’égalité entre les femmes et les hommes demeure un pilier essentiel du pacte républicain. Depuis 2017, elle est également la Grande Cause des deux quinquennats du Président de la République.

Les violences faites aux femmes : un fléau sociétal

 En 2024, 114 féminicides ont été recensés, soit une augmentation de 11 % par rapport à 2023, ainsi que 403 tentatives d’homicide au sein du couple. Ces chiffres témoignent de l’ampleur persistante des violences conjugales en France.

À la suite du Grenelle de lutte contre les violences conjugales, l’État a déployé de nombreux dispositifs : un budget triplé (90 M€), 54 mesures mises en œuvre, l’augmentation des places d’hébergement, la formation renforcée des gendarmes et policiers à la prise en charge de ces violences, ainsi que l’élargissement des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.

Les professionnels de santé jouent un rôle déterminant dans les actions de prévention, de protection et de reconstruction des femmes victimes de violences.

Dans le cadre du forum, la matinée s’est articulée autour de deux tables rondes : la première consacrée aux avancées en matière de santé des femmes victimes de violences, la seconde aux besoins spécifiques des femmes en situation de handicap, d'addictions ou de migrations.

« Aucune femme n’est seule. Continuons à placer la santé des femmes au cœur de nos politiques publiques et à faire de chaque lieu de soins, de chaque lieu de travail, de chaque espace social, un lieu d’écoute, d’accompagnement et de protection. » a conclu Hélène Croze, adjointe à la préfète, secrétaire générale aux politiques publiques.

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